The deliverer

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il y a 1 mois 1 semaine - il y a 1 mois 1 semaine #156 par Virga
The deliverer a été créé par Virga
Ma vie à cette époque commença à prendre une tournure difficile; je me retrouvais ,sans revenu autre revenu que mes allocations sociales, avec un enfant et un chien à nourrir et ma dépendance à l'alcool était si profonde qu'il m'était devenu impossible de postuler pour un emploi. Je traînais dans les bistrots dès le matin à la recherche de quelqu'un pour m'offrir à boire; j'emmenais mon fils avec moi et l'allaitais au comptoir entre deux bières. N'ayant pas les moyens d'avoir à boire chez moi, je restais dans les bars jusqu'à ce que je sois suffisamment ivre que pour me sentir apaisée; ensuite je grimpais dans ma voiture et nous ramenais à la maison jusqu'au lendemain où je recommençais. 

Un soir que j'avais rencontré un homme particulièrement généreux, je suis sortie du bar à quatre pattes, faisant glisser mon enfant au sol pour arriver à rejoindre ma voiture. J'étais à quelques minutes de perdre connaissance lorsque j'ai démarré le moteur et lorsque je suis revenue à moi, j'avais percuté la pillasse d'un pont et ma voiture était déclassée j me retrouvais à présent sans la possibilité de continuer mon train de vie d'ivrogne.

Quelques heures plus tard, j'étais à mon appartement, buvant de l'eau cologne et espérant une solution; quand la bouteille fut vide, je me suis rendue au troquet le plus proche à la recherche de quelques offrandes. Il n'y avait qu'un seul client et nous avons discuté; j'ai appris qu'il était négociant en vins, au bord de la faillite. Cet homme disposait d'un immense stock mais perdait beaucoup de temps a effectuer ses livraisons et n'avait pas les moyens d'engager un livreur. J'ai sauté sur l'occasion pour lui proposer mes services arguant qu'il lui suffirait de m'offrir quelques bouteilles de vin pour me rémunérer.

L'homme n'était pas particulièrement enjoué de ma proposition mais savait ne pas avoir d'autres opportunités j'ai insisté pour prendre ma fonction immédiatement et l'après-midi même, j'étais au volant de son van pour amener quelques caisses de vin à un restaurant. Nous avions fixé ma rémunération à une caisse de six bouteilles de vin par jour, je pense qu'il s'attendait à ce que je les revende. J'ai installé le siège enfant sur le siège passager et ai entrepris ma première livraison.

Durant les premières semaines, je me suis modérée à ne boire quatre bouteilles durant mon service, en réservant deux pour mes trajets en bus; une le soir sur le chemin du retour, une le matin en me rendant à mon lieu de travail. J'avais beau sélectionné les vins les plus forts, je ne parvenais pas à me sentir ivre avec une si faible quantité, mais je suis restée honnête, buvant rapidement dans le bus la bouteille qui me revenait afin d'en ressentir quelques effets.

Après quelques semaines, j'ai eu le droit de conserver la camionnette pour rentrer chez moi, ça a beaucoup simplifié ma vie; je pouvais à présent recommencer à aller de bar en bar chaque soir en quête d'alcool et de partenaires sexuels. C'est à présent cinq bouteilles que j pouvais boire durant la journée, n'en réservant plus qu'une pour le matin, dès 18h, je me rendais dans les bars jusqu'environ 2h du matin. De plus, charger la camionnette chaque soir me permettait de me lever un peu plus tard et donc de trainer un peu plus dans les bars.

Ma vie retrouvais un semblant d'équilibre mais j'étais loin des outraces auxquelles j'étais accoutumées et elle me manquaient; j'ai bien eu quelques soirées plus arrosées que d'autres et quelques ivresses intenses mais elles étaient trop rares à mon goût. Ainsi, un après-midi, ai-je livré une phénoménale quantité de vin, l'endroit était immense et s'apprêtait à accueillir un mariage; aux vues des tables déjà disposées on pouvait estimer le nombre d'invités à plus de 300. C'était un jour d'été, il faisait très chaud et j'avais très soif; alors que j'entreposais les caisses, je me suis convaincue que si je me glissais parmi les invités, personne ne se douterait de rien.

Aussi, le soir, après ma dernière livraison, suis-je rentré chez moi pour me préparer; j'ai enfilé une robe de cocktail très échancrée, me suis maquillée et ai laqué mes cheveux; je ressemblais à une starlette qui s'apprête à gravir les marches du Festival de Cannes. Duran le trajet qui me menait au lieu de célébration, je me suis promise de n'y rester qu'une heure, deux tout au plus; mon fils dormait dans son cosy sur le siège passager et, même si la soirée était chaude, je ne voulais pas le laisser seul dans le fourgon toute la nuit.

Je me suis garée un peu à l'écart pour pas que quelqu'un reconnaisse la camionnette du caviste; il y avait encore plus de monde que je ne l'avais prévu; des hommes et des femmes richement vêtus et ma parure en strass faisait pâle figure à côté des perles et des diamants. Je me suis glissée dans le groupe de fumeurs à l'arrière du bâtiment, rapidement, un homme est venu se présenter à moi, c'était un cousin des mariés, il s'appelait Thierry; sans le savoir il venait de me donner mon alibi si on m'interpellait.

Je suis rentrée dans la salle et me suis dirigée vers la pyramide de coupes de champagne, en bu trois d'affilées et je venais de prendre mon quatrième verre quand une vieille dame m'attrapa par les épaules et me fit tourner pour me mettre face à elle; elle me demanda qui j'étais, je répondu être la petite amie de Thierry, la vieille dame me palpa et me demanda de la suivre, j'étais terrorisée; elle semblait autoritaire et alors que nous traversions la salle, les gens s'écartaient sur son passage.

Elle m'a emmenée face à une porte devant laquelle se trouvait un vigil en costume, elle sorti une clef de sa poche, ouvrit le local et me demanda fermement d'y pénétrer avec elle, le vigile nous suivit. Sans me poser d'autres questions, elle me tendit une splendide robe d'un jaune bouton d'or, et m'ordonna de l'enfiler; j'avais vu d'autres femmes dans la salle porter la même robe, je les avais supposées être les demoiselles d'honneur. 

Une fois habillée, elle me fit tourner sur moi-même pour juger de mon apparence, puis ouvrit une mallette en inox dont elle sorti des bijoux à l'éclat incroyable, elle me mit le collier, posa le diadème sur mes cheveux et l'ajusta, attacha un bracelet à mon poignet, et me tendit une paire de boucles d'oreilles. Je venais à peine de retirer mes anneaux de pacotille qu'elle m'ordonna de la suivre à nouveau, je courrais derrière elle en tentant d'enfiler les pendantes en diamant dans mes lobes.

La matriarche s'arrêta devant la mariée et me présenta comme la fiancée de Thierry, elle la prit par le bras et l'emmena dehors pour rejoindre les demoiselles d'honneur; deux photographes nous tirèrent le portrait sous toutes les coutures, je dû tenir une arche de fleurs, tenir d'énormes bouquets et faire toutes suivre toutes sortes de directives pour mettre la mariée en valeur.

Quand ce fut fini, je suis retournée dans la salle avec les autres demoiselle et j'ai enfin pu commencer à boire; j'ai attrapé des verres sur les plateaux de chaque serveur qui passait à ma proximité jusqu'à ce que je mette à tituber pour me rendre aux toilettes. Mon intention était juste de faire pipi, puis aller me changer et rentrer chez moi; à côté de la porte des toilettes, deux demoiselles d'honneur montaient la garde. Elle ont ouvert la porte en me voyant arriver et l'ont refermée derrière moi aussitôt que je l'eut franchie.

Dans une des toilettes, la mariée était accroupie devant un wc et se faisait des lignes de X pendant que la toilette d'à côté une femme en préparait d'autres; je mourrais d'envie d'en avoir et je pense qu'elles l'ont remarqué car je n'ai pas eu à le temps de leur demander qu'elles me proposaient d'être la suivante. Nous y sommes toutes passées, l'une après l'autre et certaines, comme moi, deux ou trois fois; nous étions très euphoriques lorsque nous sommes sorties des toilettes.

Cette poudre était douce à priser mais ses effets étaient puissants, les filles ont pris des bouteilles de champagne et les ai suivie au jardin; nous buvions à la bouteille, sous la pression du gaz, le champagne nous éclaboussait le visage, nous rions comme des folles, c'était à celle qui se saoulerait le plus. Progressivement, les invités les plus âgés ont quitté les lieux et dès que la matriarche eut passé le portail à bord sa voiture avec chauffeur, les lumières de la salle se sont éteintes pour faire place aux nuances colorées des projecteurs et à la musique électronique.

Je me suis rendue sur la piste de danse, bouteille de champagne à la main, pendant que je me trémoussais, un homme s'est collé à moi pour danser lascivement contre moi, comme je ne le repoussais pas, il a glissé une pilule dans ma bouche et nous avons continué à danser. Ivre et perchée sur mes talons, je suis partie à la renverse, tombant sur une table et renversant les verres, tout le monde a ri sans m'en tenir rigueur, ils m'ont aidé à me redresser et je suis repartie sur la piste de danse.

Ma bouteille étant vide, je suis allée m'en chercher une autre, cest alors qu'une des demoiselles d'honneur que j'avais croisé plutôt s'est laissé tombée sur moi, elle était aussi saoule que défoncée; elle a sorti un petit pot de verre de son corsage et m'a balbutier d'aller aux toilettes nous faire des lignes et qu'elle allait me rejoindre. Je me suis exécutée munie d'une bouteille de champagne neuve, je me suis enfermée dans une des toilettes, nous ai préparé quatre belles lignes et ai attendu, comme la femme ne venait pas, je n'ai pu résister à la tentation de les prendre et ai en préparé d'autres. J'ai bu du champagne assise par terre en attendant, des femmes entraient et sortaient mais pas celle que j'attendais, alors j'ai sniffé les quatre autres lignes et en ai repréparé. 

J'étais vraiment défoncée, la pilule de toute à l'heure diffusait ses pleins effets et l'alcool aussi; je me suis relevée avec de grandes difficultés, et ai regardé les lignes que j'avais préparé, je savais que dans mon état elles auraient été de trop, que j'étais déjà plus que bien chargée, mais je ne pouvais me résoudre à les gaspiller, alors je les ai prises en tentant de conserver mon équilibre. Je suis sortie des toilettes en cherchant à me repérer tant tout ce que j'avais pris commençait à me labourer le cerveau; La femme qui j'attendais était appuyée au mur, encore pus ravagée que ce qu'elle ne l'était plus tôt. Elle a tendu un doigt dans ma direction et a marmonner quelque chose que je n'ai pas compris mais je suis allé vers elle, elle a passé son bras autour de mes épaules et nous sommes retournées aux toilettes, j'ai préparé de nouvelles lignes, nous n'étions pas les seules à être ici pour ça; la marié venait de refaire son apparition, chargée à la poudre comme canon d'artillerie.

J'ai préparé quatre lignes à ma bienfaitrice mais elle n'en pris que deux, insistant pour que je prenne les autres, j'ai décliné poliment l'offre mais elle s'est mise à me chambrer et ses copines l'ont suivie, alors, à nouveau, j'ai sniffé. Je suis ressortie seule des toilettes pendant qu'une des filles préparait une ligne hyper longue; ce n'est qu'une fois dehors que je me suis rendue compte que j'avais oublié ma bouteille, mais je ne suis pas allé la récupérer.

Je chavirais de gauche à droite en me dirigeant vers le bar; l'homme avec lequel j'avais dansé auparavant s'est porté à mon secours, lui aussi avait l'air d'être sous influence, il m'a aidé à aller prendre une bouteille et quand elle fut dans ma main, il glissa une autre pilule dans ma bouche. J'ai commencé à perdre le contrôle de mes gestes et à ne plus comprendre ce que les gens disaient ni à reconnaître des visages sur la face de ceux qui m'accostaient. Sans que je sache comment, je me suis retrouvée au jardin avec un homme qui me pénétrait, quand il eut fini, il m'abandonna, à moitié enfoncée dans un buisson, la robe relevée jusqu'à la taille. je ne parvenais à m'extirper des branchages quand je senti qu'on écartait mes cuisses et qu'un autre sexe me pénétra.

Plus gentleman que le premier, celui-ci m'aida à sortir du buisson quand il eut fini; c'est là que j'ai remarqué que ça copulait partout et dans toutes les positions. La mariée, assise sur une table de jardin avait la robe relevée et urinait dans la bouche d'une homme qui n'était pas son mari pendant qu'une femme lui roulait des pelles en lui massant les seins. J'ignore comment je parvenais encore à me déplacer, je titubais le buste pencher en arrière cherchant à conserver un semblant d'équilibre; je n'arrivais plus à savoir où aller; perdue dans les brumes d'alcools et de substances illicites je pouvais plus me repérer dans cette grande salle à la musique assourdissante.

J'ai abouti au bar où traînaient encore quelques bouteilles, j'en ai saisi une sans être sûre de pouvoir encore la porter à mes lèvres; une main m'a attrapé le visage pressant mes joues pour me faire écarter les lèvres, j'étais incapable d'avoir une image de qui était en train de me toucher, mais j'ai compris de qui il s'agissait lorsque j'ai senti une troisième pilule se glisser entre mes incisives. Puis j'ai été poussé délicatement en arrière pour poser mes fesses sur une table et j'ai senti qu'on méchait mes tétons; mon corps à encore servit quelques fois durant la nuit sans que ne sache par qui mais je pense me souvenir qu'il y avait des femmes parmi ces personnes.

J'ai un souvenir vaporeux d'une longue chevelure entre mes cuisses pendant que je suis assise sur le plan de lavabo mais je ne sais si je m'y étais rendue pour satisfaire un besoin naturel ou à la recherche de poudre, mais c'était sans doute les deux. J'avais bu tant de champagne que je sentais mon estomac ballotter et les bulles me remontaient dans la gorge pour me faire roter sans complexe. Je vis la lumière du jour passer par les fenêtres, il y avait des gens qui dormaient assis par terre, adossés aux murs, d'autres sur des tables, ceux qui bougeaient encore étaient ivres et défoncés.

Je suis retrouvée seule au milieu de cette grande salle, il n'y avait plus de musique, j'étais pied nus et les seins à l'air; je suis repartie par le jardin, la mariée dans l'herbe était adossée à un banc de pierre, la tête en arrière et les yeux révulsés, son décolleté couvert de vomis; je ne saurais jamais qui est son mari, peut il avait il fait partie de ceux qui m'avaient baisé cette nuit, je n'ai pas non plus revu le Thierry dont j'avais prétendu être la compagne.

J'ai rejoins le fourgon et après avoir longuement tenté de l'ouvrir, je me suis rendue compte que ce que je tentais d'utiliser comme clef était la petite fiole de verre et elle contenait encore un peu de poudre. Je me suis assise derrière le volant, l'horloge du van indiquait qu'il était plus que temps que je parte en livraison, mon fils a gémi et je me suis rendue compte que je l'avais oublié durant cette folle nuit, alors je l'ai allaité avant de prendre la route.

Pendant que je m'éloignais de la salle une grosse berline m'a doublé en zigzaguant sur la route, moi non plus je ne roulais pas droit. Lorsque je suis arrivée à mon premier point de livraison, j'ai ajusté ma robe et fais rentrer mes seins dans le corsage; j'ai utilisé ce qu'il restait de poudre afin de dissiper un peu mon ivresse; mais le client à dû décharger lui-même sa marchandise. Le reste de la journée fut compliqué, bien sur je m'étais remise à boire du vin et j'étais en pleine decente de X pendant que je devais lutter contre l'alcool et la fatigue.

Quand ma tournée fut finie, je suis pas retournée à l'entrepôt pour charger la camionette et ne suis pas allée au bar non plus; je suis directement rentrée chez moi, j'ai fait la toilette de mon fils et la mienne puis j'ai dormi toute habillée dans le canapé. Le lendemain, j'ai retiré les bijoux et les ai mis dans une pochette, j'ai nettoyé et repassé la robe puis je suis retourné à la salle pour les restituer, mais il n'y avait plus personne; tout avait été nettoyé et remis en ordre ne laissant aucune trace de la débauche qui s'y était produite.

J'ai laissé la robe et les bijoux dans le van et chaque fois que je passais dans la région, je faisais un tour par la salle mais c'était souvent inoccupé et lorsqu'il y avait quelqu'un, personne ne pouvait me renseigner sur les organisateurs de la merveilleuse soirée. La situation du caviste s'était nettement améliorée, ma rémunération était passée à deux caisses de vin par jour et il me donnait même parfois un peu d'argent; il avait diversifié son stock et il proposait à présent aussi des rhums et des whisky. 

A partir de ce moment, il ne fut plus un seul soir où je n'ai pas titubé en me rendant dans un bar après le boulot; je buvais quatre bouteilles de vin par matinée, l'après-midi j'alternais les plaisirs entre vins et alcools, j'étais si vire en fin de journée que plus d'une fois je suis tombée hors du van en essayant d'en sortir. Même si la plupart des clients étaient terrorisés à la vision de mon alcoolémie, quelques uns ont aimé ça; l'un d'entre eux particulièrement, il passait commande chaque mois et insistait pour qu'il soit le dernier client que je livre.

Il m'attendait avec impatience, il me faisait rentrer chez lui et m'offrait à boire à outrance; j'aimais ça car ça 'économisait une soirée au bistrot, l'homme ne plaisait pas physiquement, c'était un vieillard chauve et ventripotent, sa seule qualité était d'avoir un bar bien approvisionné. Au moment de repartir de chez lui, il devait m'aider à tenir debout et il en profitait pour ma peloter les seins et les fesses; bien que cela ne me plaisait pas, je n'ai jamais su résister à de l'alcool gratuit. 

J'ai conservé cet emploi durant environ six mois, puis le caviste m'a annoncé que dorénavant, il pouvait s'offrir les services d'un livreur et que mon alcoolémie permanente était préjudiciable à l'image de son entreprise. Il me remerciait cependant pour l'immense service que je lui avais rendu et me proposa de continuer à le servir comme représentante mais à condition que je modère ma consommation d'alcool; ça m'a beaucoup fait rire car il était hors de question pour moi de redevenir sobre ne fusse qu'une seule journée et nous nous sommes quittés bons amis.

J'ai revendu les bijoux et me suis offerte une voiture, en fait, je m'en suis offerte deux; la première fut une belle petite golf d'occasion, mais comme je disposais à présent d'un beau petit tas de pognon, j'avais entrepris de le dilapider en boites de nuit. Je buvais dès le réveil pour me préparer puis durant toute la nuit, je continuais de picoler en cumulant les drogues jusqu'à ce qu'on foute dehors. Il me semblait légitime que l'argent des bijoux serve à me mettre dans le même état que ce que je le fut lors de ce fameux mariage, ainsi trois mois plus tard, en rentrant chez moi, j'ai encastré la voiture dans un arbre.

La seconde fut une Honda Civic, elle n'était plus en très bon état mais elle fut bien utile, ce petit jouet semblait mieux connaître la route que moi; sur l'autoroute, je pouvais lacher le volant pour me faire des rails sans qu'elle ne bifurque de trajectoire. J'ai épuisé l'argent qu'il restait puis pour survivre, j'ai multiplié les interims. C'était souvent des boulot purement alimentaires de quelques jours mais comme j'étais payée chaque vendredi, je pouvais retourner en boite chaque weekend; je dois avouer que si les missions ne duraient pas c'est que bien souvent, je me présentait au boulot totalement ivre et que le patron me renvoyait chez moi.


























 
Dernière édition: il y a 1 mois 1 semaine par Virga.

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