Le lapin

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il y a 1 mois 2 semaines #136 par Virga
Le lapin a été créé par Virga
Il y a quelques semaines, j'avais la connaissance d’un homme sur un site de rencontre ; pas pour vivre avec lui bien sûr, mais pour jouer avec lui, il est marié et très intéressé par le Drunk Fetish ; l’idée qu’une femme aime à s’enivrer et sente excitée par le fait de se mettre difficultés dans diverses situations l’intriguait. Je lui ai parlé un peu de mes pratiques et il a été captivé par mes jeux. Je l'ai vu un soir, nous avons juste parlé, mais j'étais ivre et quand je l'ai quitté, je titubais jusqu'à ma voiture, il m'a dit plus tard qu'il avait été très excité quand il m'a vu boire quelques gorgées d'une bouteille de rhum avant de démarrer le moteur et disparaître dans la nuit. Nous avons donc décidé de nous revoir, il voulait un endroit public, je lui ai parlé d'un restaurant vietnamien où j'ai l'habitude de me saouler. Il me suffit de dire au serveur qu'aujourd'hui je suis d'humeur assoiffée et il me propose de m'asseoir dans la salle secondaire, j'y vais très souvent avec des hommes pour leur proposer des séances d’ivresse avec tout l’acharnement dont je suis capable. Tout au long de l'après-midi, alors que j’étais au travail, nous avons discuté de mon état d'ébriété qui progressait au fil des heures. Car s’il un jeu que j’affectionne particulièrement, c’est bien de boire au boulot ; discrètement, bien sûr, je ne dois pas me faire prendre, mais plus le défi est grand, plus le risque est élevé, plus je savoure mon état. J’aime à avoir à me contrôler pour marcher droit lorsque je me rends à la photocopieuse, à m’obliger à ne faire aucune grimace lorsque je bois mon mug empli de whisky ,à me contraindre à respirer lentement par le nez lorsque quelqu’un vient me parler. Mais le plus grand bonheur, c’est quand je me suis foutue une race d’enfer et que je dois quitter le bâtiment le plus discrètement possible, c’est un jeu dont l’angoisse fait palpiter mon cœur ; me planquer derrière une porte lorsque j’entends quelqu’un arriver, me cacher dans un placard ou un bureau au risque qu’il ne soit pas déserté, m’accroupir derrière un présentoir en espérant que les promeneurs ne viendront pas jusque-là, cela m’excite et me pousse à boire plus encore pour amener le jeu à un niveau que moi seule maîtrise. Ainsi, dès la fin du travail, j'ai couru à l'école pour récupérer mon fils et sa sœur, et à la crèche pour récupérer ma fille cadette. Ma chatte était mouillée, pendant que je conduisais, je lui envoyais des SMS tout en buvant. À la maison, j'ai couru sous la douche pour me faire belle, la bouteille à la main, m'habillant et me maquillant tout en continuant de boire ; ma main incertaine peinait à faire le contour de ma bouche pour me peindre de rouge à lèvres, le fard à paupière débordait sur mon nez et mes tempes. Quand la baby-sitter est arrivée, j'étais déjà bien émoustillée et elle l'a remarqué, elle m'a dit : "wow, tu es bien chargée", j'ai répondu : "attends de me voir revenir" et nous avons ri. Cette gamine n’a que seize ans, mais elle me connait bien et bosserait pour moi gratuitement tant que la laisse fumer autant d’herbe qu’elle veut ; je l’ai déjà vue tellement défoncée qu’elle a bouffer tout un pot de mayonnaise à la cuillère pour essayer de se retaper. Je suis arrivée au restaurant vers 20h, la réunion était prévue à 20h30, mais je voulais être là un peu plus tôt pour m'approprier l'espace. Le serveur m'a fait asseoir dans la salle secondaire, comme prévu, j'étais seule, et m'a servi un très gros cocktail, environ un demi litre de jus et de liqueurs exotiques. Ce que j’aime dans ces boissons traitresses, c’est que n’ayant l’impression de boire de l’alcool, j’en bois davantage pour être sûre de me trouver dans l’état souhaité et le résultat est toujours magistral. J'ai avalé quelques xanax dès les premières gorgées. Je suis restée là à boire, sentant ma tête tourner, je portais une robe rouge courte et moulante avec des talons très hauts. Mon rencard m'a appelée vers 20h45 pour me dire qu'il allait être en retard, je n'ai pas pu résister à l'envie de l'exciter, je lui ai dit que j'en étais à mon troisième cocktail, que ma robe était courte, qu'à chaque fois que je faisais un pas, je me levais, et que lorsque je suis entrée dans le restaurant, j’ai dû tirer dessus pour ne pas dévoiler mes fesses. J'étais en train de prendre ma quatrième ou cinquième dose de xanax lorsque le serveur est entré dans la salle avec un couple et leur fils, un adolescent d’une quinzaine d’années ; voilà qui allait compliquer les choses. Mais le serveur qui sait à quoi s’attendre avec moi les a installer derrière un grand aquarium de façon à ce qu’ils ne me voient pas. Mais le gosse a choisi de s'asseoir sur la partie extérieure de la banquette presque à l’opposé de ses parents à table pour être près de la prise électrique afin de recharger son smartphone. Mon cocktail était encore à moitié plein, mais puisque le serveur était là, j’en ai profité lorsqu'il est passé près de moi, pour lui en commander un autre. Quand il fut parti, j'ai bu mon verre à grandes gorgées, et ce n’est que lorsque j'eu reposé le verre que je vis que l'adolescent me regardait. J'étais assise, les jambes grandes ouvertes pour garder l'équilibre, je me demandais si, malgré la chaise en face de moi, il pouvait voir que je ne portais pas de sous-vêtements. Je me suis levée, en perdant un peu l'équilibre et faisant quelques pas de côté pour le retrouver. J'ai retendu ma robe et je suis allée aux toilettes. J'ai l'habitude de marcher en état d'ébriété, mais je portais des escarpins très effilés pour accentuer la démarche de mon ivresse et vous pouvez être sûr que la moquette épaisse ne m'aidait pas à marcher droit. L'adolescent m'a observée pendant tout le trajet. Enfermée dans les WC, j'ai rempli mon nez de cocaïne pendant que je faisais pipi et je suis sortie. En sortant des toilettes, j'ai remarqué que la porte se trouvait dans l'axe de la table familiale. Je suis retourné à ma table en me caressant le nez. Mon nouveau cocktail était là.  J'ai ouvert mon sac à main, j'en ai sorti quelques tablettes de comprimés de xanax, j'en ai pris quelques-uns et je les ai avalés un par un, avec quelques gorgées du cocktail. J'étais défoncée et ivre, je devais jouer avec ma langue pour attraper la paille et la guider dans ma bouche. Mon entrejambe était vraiment mouillé, ma cyprine ruisselait le long de mes cuisses, et le fait que ce jeune homme me regardait, m'excitait encore plus. Je ne pouvais plus supporter d'attendre mon partenaire. Je pianotais fébrilement sur mon téléphone, espérant avoir de ses nouvelles. Jusqu'à ce qu'il m'envoie un SMS disant "Je serai bientôt là". Le serveur sortait de la salle après avoir servi les soupes à la famille. Je l'ai arrêté, avec une grande excitation, et lui ai commandé un autre cocktail et deux doubles whiskies. Mon verre était vraiment plus qu'à moitié plein cette fois. Dès qu'il est reparti, j'ai sauté sur mes pieds, j'ai attrapé le verre et je l'ai bu à grandes gorgées, manquant de m’éborgner avec la paille. Même avec une main accrochée à un pilier, je titubais sur place. L’ombrelle et les autres décorations du cocktail m'ont fait renverser un peu du liquide sur ma gorge et ma poitrine. Une fois terminé, j'ai retendu ma robe, elle était remontée au milieu de mes fesses. Je traversais la pièce jusqu'aux toilettes, tous les quelques pas, je devais faire un pas de côté pour garder ma trajectoire. Aussitôt aux toilettes, j'ai plongé sur le lavabo pour me faire plein de lignes de coke. J'ai pris lignes après lignes avec avidité, je sentais la drogue me perforer le cerveau, mon visage était en feu, pendant que je préparais les dernières lignes mes mains tremblaient tellement qu'il était difficile de suivre les lignes pour les sniffer avec la paille. J'étais tellement excitée que je sentais ma chatte dilater son ouverture et mon cœur palpiter dans mon clitoris devenu rigide. Quand je me suis redressée, mes yeux se sont écarquillés comme ceux d’un rapace nocturne, mon cœur battait à tout rompre, j'étais à bout de souffle. Au moment où je me suis tournée vers la porte pour quitter les toilettes, j'ai remarqué que dans mon empressement, je l'avais laissée complètement ouverte. L'ado avait tout vu, ses joues étaient rouges, pas le rouge d'un mec timide, le rouge d'un ado qui a envie de baiser tout de suite. J'ai fait quelques pas sur mes jambes tremblantes, d'une main, j'ai attrapé le cadre de la porte, et de l'autre, j'ai essuyé la sueur sur mon visage, ma gorge et mes seins. J'ai essayé d'entrer dans la pièce, mais je me suis sentie chanceler, heureusement, j'ai pu attraper le cadre de la porte pour ne pas finir sur le sol. D'une main, j'ai agrippé un de mes seins à travers la robe et j'ai tordu le téton de toutes mes forces. C'est quelque chose que j'avais l'habitude de faire pour ne pas m'évanouir. J'ai fait un sourire et un clin d'œil à l'adolescent, il ne m'a pas répondu, mais malgré ma vision floue, j'ai pu voir sa main passer sous la table pour attraper sa bite à travers son pantalon et la presser. Ensuite, j'ai traversé la pièce, une main tordant mon téton, l'autre cherchant dans l'air un moyen de garder l'équilibre. Arrivée à ma table, je me suis effondrée sur mon siège et c'est la brûlure du frottement de la peau sur le cuir du fauteuil qui m'a fait réaliser que la robe s'était complétement relevée. Je l'avais complètement oubliée, elle m'arrivait à la taille. J'ai réussi à la baisser comme j'ai pu, mais toute imbibée que j'étais, ce ne fut pas facile. Le serveur est arrivé avec les boissons, je lui ai demandé d'attendre une seconde, j'ai bu les deux doubles whiskies cul sec et je lui ai rendu les verres vides. J'étais excitée comme je ne l'avais pas été depuis longtemps et mon partenaire n'était pas encore là. J'ai essayé de l'appeler à plusieurs reprises, mais je n'ai pas réussi à le joindre. J'étais là, seule, buvant enchainant les cocktails, prenant parfois un ou deux xanax de plus. Je ne pouvais m’empêcher de me demander si c'était une bonne idée parce que si j'étais trop défoncée, le jeu risquerait de tourner court, il ne me serait peut-être plus possible de boire autant que le voudra mon amant ; je ne serai peut-être plus capable de me livrer aux fantaisies dont il m’a fait rêver toute la journée avec ses messages enflammés. Mais j'ai finalement décidé que s'il arrivait en retard, ce serait de sa faute si je me trouvais dans un tel état, qu’il devrait être aussi créatif que ce que je suis chargée afin d’abuser de moi et de me livrer à ses vices. Mes yeux roulaient dans leurs orbites, je me vautrais sur la table pour extraire les pilules de la tablette et les porter à ma bouche. Pour boire, je devais attraper le grand verre à deux mains et faire glisser mon visage dessus pour atteindre le sommet et attraper la paille. Au bout d'un moment, je me suis complètement enfoncé dans mon siège ; ma tête dodelinait, j'étais tellement explosée que j'avais des hallucinations par flashs. Ma main se saisit du verre, la boisson était chaude maintenant mais presque terminée. Il me téléphona enfin ; il était vraiment désolé, mais en raison d'un problème avec sa femme, il ne pourra pas se joindre à moi, nous avons parlé un long moment. Lorsque le serveur a traversé la pièce, j'ai commandé par rage deux doubles whiskies. Nous étions toujours en train de parler, quand le serveur est arrivé avec les deux whiskies et un cocktail, j'ai demandé ma note et il m'a dit que le cocktail était offert. J'ai bu les whiskies tout en parlant et, au son de ma voix, mon partenaire s'est rendu compte que j'étais dans un état lamentable et il voulait absolument une photo de moi, les seins à l'air, dans le restaurant. En désespoir de cause, j'ai accepté, mais pas pour lui, je l'ai fait pour que l'adolescent me voit. Le serveur est revenu avec l'addition, j'ai tapé le code de la carte de crédit comme j'ai pu, j’ai maudit ce système de sécurité bancaire qui n’autorise plus les codes trop faciles, autrefois au moins, c’était simple, le code de toutes mes cartes c’était 0000, même morte torchée j’arrivais à le taper ; maintenant, il me fallait m’en souvenir et faire se déplacer mon doigt d’un coté à l’autre de ce ridicule petit clavier. J'ai bu ce qui restait du dernier whisky. Une fois que le serveur fut sorti de la salle, j'ai ouvert le haut de la robe, exposant mes seins, je me suis faite glisser sur mon siège pour repousser la chaise devant moi avec mes pieds, puis j’ai largement écarté mes jambes pour être sûre que l'ado puisse admirer ma vulve juteuse. D’une main, je me cramponnais à la table pour ne pas glisser par terre, de l’autre, bras tendu, je promenais le téléphone dans les airs, cherchant un angle pour capturer en image ma poitrine libérée et ma gueule de salope ivre et camée. Ma vision trouble m’empêchait de voir l’écran. Une fois la photo prise, j’ai entrepris de me lever, totalement frustrée, le sein toujours à l'air et la robe remontée à la taille. Je vacillais dans tous les sens, bousculant la table derrière moi avant de replonger vers la mienne et me rattraper in extremis. Je me savais totalement ivre, si ivre que mon partenaire aurait pu me faire faire n’importe quoi, si ivre que par moi-même, je me serai rendue dans la grande salle pour y faire des choses si ignobles que plus jamais je n’aurais osé revenir dans ce restaurant. Entre deux spasmes de mon estomac, je me marmonnais, balbutiante, tout ce que j’aurais pu faire, et de cet état-là, ma créativité est sans limite ; je m’imaginais surgir dans la grande salle peuplée de gens si normaux, vêtue telle que je le suis en ce moment, seins et chatte à l’air, titubante à ricocher entre le comptoir et les tables, me saisir d’une bouteille de vin sur une table en hurlant que j’ai besoin de boire pour avaler ma drogue, me farcir la bouche de pilules, et les déglutir en buvant la bouteille d’une traite, tout en buvant m’effondrer sur les tables couvertes de nourriture et me maculer de sauces, cela fait annoncer à tous que je serai bientôt tellement camée qu’ils allaient tous pouvoir me baiser, attraper le digestif d’un petit vieux terrorisé et le descendre cul sec avant de glisser le verre entre mes cuisses pour le remplir d’urine et tout en continuant de pisser, le boire ; plonger mes mains dans les plats de nouilles pour me masser les seins avec, m’enfoncer dans les orifices tout ce qui sera à ma portée ; salière, bouteille, figurine de bouda ou loempia brulant… Si ce débile s’était pointé, j’aurais pu faire n’importe quoi ce soir ; ici ou ailleurs ; mais il m’avait laissé seule. J'ai attrapé le cocktail et j'en ai bu la moitié, le liquide a abondamment ruisselé sur mon visage et ma poitrine. D'un geste maladroit, j'ai essayé de remonter le haut de la robe pour couvrir mes seins puis d'en tirer le bas pour masquer mon cul. J'ai plus ou moins réussi, plus moins que plus, mais la moitié de ma chair exposée était au moins couverte. De toutes façons, je me moquais bien à présent de quoi je pouvais avoir l’air, au mieux ma tenue était une invitation au viol collectif et ça aurait apaisé mes envies. J'ai titubé jusqu'aux toilettes, slalomant à travers la pièce. J'y étais depuis quelques secondes que la porte s'est ouverte, c'était l'ado, trop ivre pour parler, je lui ai fait signe de m'aider à rejoindre le siège des toilettes, et il l'a fait, et je me suis laissée choir sur la chiotte manquant de peu de tomber à côté. J’avais une cuisse et une épaule coincée contre le mur à califourchon sur le rebord de la cuvette ; je n’avais même pas pensé à relever ma robe lorsque j’ai commencé à me relâcher. Je sentais le liquide chaud imbibé le textile avant de tomber bruyamment sur le carrelage, ma face écrasée contre la cloison, mon corps gigotait à chaque sursaut de mon estomac. Il me fallait une bite, n'importe laquelle. J'ai lancé ma main en avant et saisi le gamin par la ceinture, j’ai mis ma main sur son pantalon, je l'ai ouvert, et j'ai tiré son phallus dur vers ma bouche, il était collant et humide, le pauvre gars s'était déjà masturbé dans son pantalon. Mais je l'ai sucé pendant que je pissais. Une fois fait, je lui ai demandé en bredouillant de me porter jusqu'à l'évier et de m'aider à prendre de la cocaïne. Il semble qu'il n'ait vu comment ça marche que dans les films, il a fait de grosses et longues lignes, sans écraser les cristaux, heureusement, j'ai l'habitude de préparer ma coke quel que soit mon état, d'ailleurs, il était encore plein de petits bouts de cailloux. Pendant que je sniffais, il s'est glissé derrière moi pour me baiser ; ça devait être sa première fois, incapable de trouver le trou, et le fait que je ne sois pas capable de rester en place n'a pas aidé. Je me suis accroupie un peu et je lui ai dit "dans le cul", et il l'a fait, j'étais encore en train de sniffer lorsque, quelques minutes plus tard, il a joui en moi... J'ai fini mes lignes, pour le laisser profiter de ce moment, j'ai essayé de me retourner, mais je me sentais, alors j'ai babillé pour qu'il vienne près de moi, et je l'ai sucé. Il semble qu'il en était vraiment satisfait, il marmonnait des choses comme "Putain", "T’es vraiment la reine des putes"... C'est plaisant ce potentiel de certains jeunes hommes d'avoir une bite qui reste dure même après qu'ils aient éjaculé. J'en voulais plus, mais il n'y arrivait pas, chaque contact de ma langue sur son gland le faisait partir en vrille, alors je l'ai laissé s’en aller. Je me suis levée, habillée de façon plus acceptable, et j'ai quitté le restaurant par la porte de derrière, comme d'habitude quand je suis bourrée. Dans la nuit froide, me suis accrochée aux murs pour parvenir à rejoindre ma voiture ; le déverrouillage central est vraiment la meilleure invention du monde. La tête appuyée sur mon volant, je me suis demandée un long moment avec jouets j’allais pouvoir apaiser mes ardeurs une fois rentrée chez moi. Puis j’ai réalisé qu’il était encore tôt, la Baby-sitter ne devait en être qu’à son quatrième ou cinquième joint, il fallait qu’elle aussi profite de sa soirée. Et je lui avais promis de rentrer dans un état apocalyptique, or, là, j’étais encore trop habillée et trop propre pour rentrer personne n’avait encore éjaculer dans mes cheveux ; j’étais encore assez lucide pour savoir ce qui s’était passé jusqu’ici et puis j’avais envie de me faire pénétrer. Alors j’ai plongé ma main dans le vide-poche, en ai tiré un cachet d’exctasy, l’ai mis en bouche, ouvert une des nombreuses bouteilles qui trainent sous le siège passager et j’ai démarrer le moteur pour me lancer à la recherche d’un club libertin suffisamment audacieux pour m’accueillir. 

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