Laissez-moi vous conter la vilaine fille que j’ai été cette semaine.J’avais passé toute la nuit à boire avec une amie, juste de simples bières, légères mais nombreuses. Au matin, je n’étais pas saoule, juste fatiguée et je me suis rendue au boulot. J’étais exceptionnellement très en avance alors je me suis assoupie à mon bureau. Un peu plus tard, mon superviseur est venu vers moi et m’a réveillée, ne pouvant manquer de me faire remarquer ma forte odeur d’alcool. Il m’a convié à le rejoindre dans son bureau pour me signifier que je ne pouvais rester là dans cet état et m’a demandé de rentrer chez moi et d’y rester quelques jours. Loin d’y voir une punition, j’ai pris ça pour une délicieuse opportunité de me livrer à ma passion pour l’ébriété. J’ai grimpé dans ma voiture et j’ai pris la direction de ma maison en sirotant du rhum tout en planifiant ma journée. J’avais une envie perverse de m’enivrer sans limite et d’imposer mon état à la vue de tous. Tout en discutant par messages de cette nouvelle aventure qui débutait, je me suis changée, j’ai enfilé une petite robe légère avec de boutons à pression sur le devant et j’ai fumé un peu de DMT partie dans un trip psychédélique intense de quelques minutes, j’ai, sans m’en rendre compte ingurgité quelques comprimés de drogues diverses et ai avalé une demi bouteille de brandy en moins de 5 minutes. Les effets de mon trip coloré ont lentement laissé la place à de puissantes sensations de plaisir et des désirs intenses de dépravation. J’ai continué à boire rapidement ma bouteille de brandy pendant que je retirais mes sous-vêtements et m’enfonçais un plug dans l’anus. Je me suis emparée de mon womanizer et j’ai quitté la maison en abandonnant la bouteille vide sur le buffet près de la porte d’entrée. Je me sentais légère et joyeuse mais j’étais rongée par des envies vicieuses. Tout maintenant mon sextoy coincé entre mes cuisses, j’ai conduit en direction de la ville en sirotant du rhum ; je sentais les effets du brandy m’envahir, je planais délicieusement et j’avais quelques flashs hallucinatoires au moment de pénétrer dans la ville. Depuis plusieurs années, les travaux pour l’installation d’un service de tram ont transformé les routes en pistes de rallye rendant la circulation et le stationnement difficile. Mais mon état n’était pas encore assez avancé pour que je peine à faire progresser mon véhicule dans ces conditions. J’ai eu la chance de trouver une place non loin du piétonnier commercial et en sortant de mon véhicule, j’ai ressenti un léger trouble de l’équilibre qui m’a beaucoup amusé ; c’était le prélude à ma future déchéance car j’avais envie de boire excessivement, de me transformer en épave humaine. Alors que je marchais sans trop tituber, le vent soulevait ma robe, dévoilant mon anatomie ; j’étais à ce moment là encore parfaitement capable mettre ma main pour l’empêcher de s’envoler trop haut. Je suis rentrée dans un petit magasin et j’ai demandé au caissier de me vendre un alcool brutal, insistant sur le fait que j’avais l’intention de me saouler sans modération. Il me vendit trois flasques de 20 cl, une de vodka, une de calvados et une de whisky, j’ai insisté sur la nécessité de mélanger les alcools pour être certaine d’atteindre une biture d’enfer. Aussitôt après l’avoir payé, j’ouvrir la flasque de vodka et la bu d’un trait avant de poser la vidange sur son comptoir, puis j’ai ouvert celle de calvados, et c’est en la buvant que je suis sortie du magasin. Je me suis tenue devant la porte vitrée du magasin pour boire la flasque entière, une fois vide, je l’ai jetée dans une poubelle, j’ai ouvert la troisième et j’ai commencé à la boire en entrant à nouveau dans le magasin. M’approchant du comptoir, j’ai interpellé le vendeur en lui signifiant que ça n’allait pas suffire, et qu’il me faudrait bien plus d’alcool si je voulais ramper au sol. Ma sélection de flasques se porta sur de nouveaux alcools, rhum blanc, cognac, armagnac et un autre whisky. A ce stade, je commençais à balbutier un peu, tous ces alcools ingérés si rapidement commençaient à agir ; je sentais entre mes tempes s’installer un léger buzz qui ne cessait de s’amplifier. Je paya, déposa la troisième vidange sur le comptoir et quitta le magasin. En remontant la rue piétonnière, j’ouvris la quatrième flasque, celle d’Armagnac, ma démarche était plus incertaine, le vent soulevait toujours ma robe mais je m’en souciais beaucoup moins. Dans le reflet d’une vitrine, je vis mon visage et mes yeux rougis ce qui fit durcir mes tétons et humidifia mon entre jambe. Je finis la quatrième flasque avant de pénétrer dans un magasin de lingerie. Je planais toujours et l’alcool commençait à avoir une très forte emprise sur moi, je perdais régulièrement l’équilibre et j’articulais de moins en moins bien. Je demandais à la vendeuse de me faire essayer ce qu’elle avait de plus provocant. Pendant qu’elle me montrait une sélection de ce qu’elle avait en stock, j’ouvris la cinquième flasque, elle s’interrompit un instant et reprit ses arguments marketings. Je commençais à chanceler sur mes jambes en me dirigeant vers la cabine d’essayage, j’ai suspendu mon sac à un crochet et fait sauter les boutons à pression de ma robe pour la laisser glisser de mes épaules au sol. Me trouvant totalement nue devant la vendeuse, j’ai dû recourir à son assistance pour enfiler la lingerie et le fait que je refuse de lâcher ma flasque ne lui rendait pas la chose aisée. J’étais de plus en plus ivre et je devais m’appuyer sur les parois de la cabine d’essayage pour ne pas tomber. La vendeuse fit plusieurs allers-retours pour me proposer des tenues que je réclamais toujours plus vulgaires. Lors d’une de ses absences ayant fini la cinquième flasque, j’entrepris d’ouvrir la sixième, mais en tentant de la porter à mes lèvres, je perdis l’équilibre et parti en avant où après quelques pas pour tenter de me ressaisir, je m’effondrais sur un présentoir poussant plusieurs piles de lingeries au sol. La vendeuse courue à mon secours, m’aida à me redresser et me poussa dans la cabine afin que je ne reste pas nue vautrée au milieu de son échoppe. Pendant qu’elle ramassait ce que j’avais jeté au sol, je me cramponnais au rideau en buvant de plus belle ; ma tête tournait, ma vision était floue, je balbutiais ; il ne faisait aucun doute que j’étais visiblement ivre morte et cela m’amusait. Une fois que les vêtements furent remis en place la vendeuse me présenta une nouvelle tenue qui conquit mon cœur, un genre de corset en dentelle rouge équipé de porte-jarretelles et avec un soutien-gorge ouvert. Elle eut toutes les peines du monde à me le faire enfiler car je n’arrivais plus à lever la jambe sans partir à la renverse. Mais le résultat en valait la peine, j’avais vraiment l’air d’une prostituée. Comme j’insistais pour conserver la tenue sur moi, la vendeuse récupéra l’étiquette et m’aida à enfiler ma robe ; cependant, elle ne l’avait pas encore reboutonné à moitié que je la repoussais prétextant qu’il faisait bien trop chaud pour la fermer davantage. En me dirigeant vers la caisse j’oscillais de gauche à droite, heurtant les présentoirs et les mannequins. Apparemment très heureuse de pouvoir me mettre à la porte de son magasin, la vendeuse se dépêcha de me tendre son terminal bancaire et il s’en fallut de peu que je ne bloque ma carte car je fis deux codes erronés. Avant de partir, je me dépêchais de vider la flasque pour la poser vide sur son comptoir. De retour en rue, les gens me regardaient, me montraient du doigt ; ma robe entrouverte exposait ma chatte lisse et mes seins aux yeux de tous. Je n’arrivais plus à marcher droit, au bout de quelques pas, je vacillais vers les vitrines contre lesquelles je me cognais. Adossée à la vitrine d’une pâtisserie de luxe, je sorti la dernière flasque de mon sac et je la bu en retournant au magasin de spiritueux. Le trajet fut long et compliqué, je jouissais d’une ivresse admirable et je peinais à avancer. Arrivée au magasin d’alcools, l’ouverture de ma robe se prit dans la poignée de porte ce qui la déboutonna totalement. Je sentis la bride de ma robe commencer à glisser de mon épaule mais j’étais trop occupée à tenter de rester que pour m’en préoccuper. J’avais beau faire de mon mieux pour expliquer au vendeur que j’avais besoin de boire encore celui-ci ne comprenait plus mes marmonnements. Après de nombreux efforts de ma part, il fini par poser quatre flasques sur le comptoir, je me souviens qu’elles étaient différentes mais je ne sais plus ce qu’elles contenaient. Le vendeur saisi ma carte pour le paiement sans contact, mit les flasques dans mon sac et me dirigea vers la sortie. Robe refusait de rester en place, elle fini par glisser et ses brides se retrouvèrent coincées dans le creux de mes coudes pendant qu’elle trainait au sol derrière moi. En voulant la retirer complétement avant de grimper dans ma voiture, l’une des brides s’emmêla dans la sangle de mon sac à main et ne parvenant pas à me dépêtrer de cette situation, le sac et la robe finir en boule que je jeta sur le siège passager. Avant de démarrer le moteur, je coinça mon womanizer entrer mes cuisses et ouvris une des flasques. Mes yeux roulaient dans leurs orbites et je peinais à voir plus loin que mon capot mais cette situation étant loin de m’être inhabituelle, je parviens sans efforts à mettre ma voiture sur les voies de circulation et entrepris mon périple au travers des travaux. Conduire entre les balises de guidage me donnait l’impression d’être sur un circuit ce qui me poussait à accélérer. Je jouais à doubler les autres véhicules en traversant les zones interdites, heurtant parfois une barrière amovible ou écrasant un cône de circulation, me retrouvant aléatoirement sur la voie de circulation ou celle en sens opposé en fonction des espaces dégagés pour ne pas avoir à ralentir. En cherchant une flasque dans mon sac, ma voiture grimpa sur un trottoir et je failli de peu percuter une façade puis un camion. La décharge d’adrénaline que je ressentis me fis presque jouir, et c’est en saoulant davantage que j’ai pressé l’accélérateur pour rejoindre la voie rapide le long des quais. Fonçant à vive allure, je m’efforçais de rester sur la route quand surgissant de la droite une camionnette tenta de s’engager sur la voie me coupant la priorité, j’étais si ivre que je n’ai pas fait un seul mouvement pour l’éviter ou ralentir, nos véhicules se sont frôlés de quelques millimètres et continuer de boire. Un peu plus loin, prenant mon virage beaucoup trop large, je me suis engagée sur la mauvaise voie et me suis trouvée à croiser en contre sens les bagnoles qui venaient rejoindre les quais. Me refusant à faire demi-tour, j’ai poursuivi ma route sur la voie d’arrêt d’urgence et au bout de cette route, roulant toujours trop vite, je suis passée au travers d’un rond-point en cherchant à rejoindre ma voie de circulation. Plus je m’éloignais de la ville, moins je croisais de bagnoles, et pour conserver mon excitation, il me fallait continuer de boire et accélérer. Ma tête dodelinait et mes paupières étaient lourdes, je devais utiliser toute mon énergie pour rester consciente, il ne m’était plus possible de boire sans renverser de l’alcool sur moi à chaque fois que je tentais de porter la flasque à mes lèvres. A un croisement, oubliant de tourner pour suivre ma route, je suis allée en ligne droite sur chemin menant à un village, et ce n’est que lorsque je fus cernée de vieilles bâtissent depuis plusieurs minutes que je réalisais qu’il allait me falloir faire demi-tour. Je me suis arrêtée et ai entrepris de virer mais me suis trouvée immobilisée par un mur de ferme ; mes yeux vitreux regardaient le mur en face de moi sans comprendre pourquoi je n’avançais plus. J’ai fini la flasque, en ai ouvert une autre et suis parvenue à me remettre sur la route dans le bon sens. Parvenue au croisement que j’avais manqué, j’ai percuté un muret mais ça ne m’a pas arrêté. La route est sinueuse, et je devais couper chaque virage pour me maintenir sur l’asphalte, lorsque je m’éloignais trop du tracé en grimpant sur les accotements, les branches des arbustes venaient percuter les cotés de ma voiture et mon parebrise. Je n’étais plus très loin de chez moi, mais je sentais que j’allais bientôt perdre connaissance ; je buvais pour me maintenir éveillée car dans mon état quelques gorgées de plus ne pouvait plus me faire de mal. Je ne me souviens pus à ce stade si les drogues étaient encore actives, ma tête était lourde et piquait régulièrement vers le bas ou le coté, je la redressais violemment, mais plus par réflexe que par conviction. A moins de deux kilomètres de chez moi, j’ai ralenti au point de m’arrêter pour pouvoir prendre un virage serré qui mène au village où j’habite. Alors que je ralentissais, j’ai bien senti que je ne pouvais plus lutter et me suis évanouie. Cela n’a pas dû durer longtemps, et je me suis réveillée en sursaut, j’étais dans un état second, comme incapable de comprendre où je me trouvais. La flasque que je tenais en main avant de perdre connaissance avait disparu et je ne l’ai pas retrouvée. J’en ai donc pris une autre, mes gestes étaient lents et imprécis. J’ai bu avidement, l’alcool ruisselait sur mes lèvres et tombait sur mes seins, à chaque gorgée je sentais mon cerveau se dissoudre, la flasque finit par glisser hors de ma main et tomber entre mon siège et la console centrale. J’ai redémarré pour me dépêcher de rentrer, je savais qu’il ne me serait plus possible de le faire si j’attendais encore. J’étais affalée sur mon volant, je bavais, mes yeux révulsaient si fort que je ne pouvais plus diriger mon regard sur la route que par de courtes intermittences. Parvenue devant chez moi, je ne suis pas parvenue à déplacer mon pied de la pédale et ma voiture est lentement allée s’immobiliser dans la haie avant que je perde définitivement connaissance. Je me suis réveillée dans la nuit, j’ai coupé le moteur, et suis rentré chez moi en titubant. Devenue incapable de penser à quoi que ce soit, je me suis allongée dans mon canapé avec une bouteille et j’ai célébré ce merveilleux trajet en buvant sans m’arrêter jusqu’à ce que je m’évanouisse à nouveau.