Fairy

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il y a 1 mois 2 semaines #134 par Virga
Fairy a été créé par Virga
Donc, pour raconter mon samedi ; il était prévu que j’aille sur la foire avec mes enfants, donc, je me lève tôt au matin pour aller à la banque chercher un maximum d’argent liquide, je bois raisonnablement ; suffisamment pour ne pas être anxieuse, mais pas que pour être saoule, pas de drogue, si ce n’est quelques lignes de cocaïne, tout va bien. Vers 11h, une amie me téléphone, nous discutons, elle a aussi prévu d’emmener sa fille sur la foire, mais comme elle déteste la foule, elle voulait savoir si ça ne me dérangerait pas d’emmener sa gamine, vu que j’ai trois gosses, je ne suis pas sur une de plus ; naturellement, elle me dédommagera. Comme elle a le même âge que ma fille ainée et qu’elles sont bonnes amies, ça n’est pas un problème, d’autant que ma fille a entendu la conversation et me supplie d’accepter. Pendant que nous négocions les formalités, le mari de mon amie qui a entendu lui aussi la conversation, me propose un autre arrangement bien plus intéressant ; sa femme refuse la sodomie, sauf lorsqu’elle est morte saoule, hors, lui adore ça, donc son plan est simple, j’emmène boire sa femme et lui ira avec tous les enfants sur la foire. Il a de gros moyens il est propriétaire de sa propre entreprise de construction et restauration de bâtiments, donc il prend en charge la sortie de mes enfants PLUS la note du bar, budget ILLIMITE ! Personnellement, je trouve le compromis très honnête. Nous voici donc dès 13h30 elle et moi en terrasse d’un bar dont le patron est un ami et les enfants suivent l’époux sur la foire. Nous commençons gentiment par quelques bières spéciales quand le patron arrive avec deux shots, le mari avait passer cette commande par SMS au bar. Nous enchainons les verres, les shots arrivent à leur rythme, mais vers 18h, mon amie qui est déjà bien éméchée refuse de boire le shot servit, et c’est assez sage, elle titube déjà largement, je vais donc boire chacun des deux shots chaque fois qu’ils seront servi. J’ai abandonné depuis un moment les bières spéciales au profit des gin tonic bien tassé car d’une part, c’est gratuit et d’autre part, je pense que les enfants ne vont pas s’éterniser. 21h, je commence à être sérieusement saoule, les gins à 50/50 et les shots s’enchainent mais comme je me dis que chacun est sans doute le dernier, je les bois goulument ; mon amie complétement ivre n’arrive plus à avaler que la moitié de ses bières et elle explique de façon de moins en moins claire que son mari va l’enculer, et elle explique ça sans complexe à toute la terrasse et à tous les passants. 23h, je suis complétement ivre, mon amie ne touche même plus à ses verres, elle comate sur la table en marmonnant des histoires d’anus et de fellation, elle a déjà vomi deux fois et ne cesse de se pisser dessus. Moi aussi, je meurs d’envie d’uriner, mais comme nous nous trouvons dans un endroit où je viens régulièrement, je tente de me contenir ; je me meurs aussi d’envie de sniffer mais je ne suis plus capable de marcher jusqu’aux toilettes. De plus à force d’entre ma convive parler de sexe, j’ai vraiment très envie de baiser. 00h30, je suis à bout, j’agonise lentement sous les effets de l’alcool, nous ne sommes maintenant plus que mon amie et moi en terrasse, la rue est déserte ; le patron seul au fond du bar commence à ranger son bistrot. Je peux enfin, avec de nombreux efforts, remonter ma jupe pour me soulager, des litres de pisse s’échappent de moi et ça me procure un bonheur incroyable, quand j’entends des rires d’enfants au loin. Le patron avait prévenu le mari qu’il s’apprêtait à fermer, il était alors venu à notre rencontre, mais en ce qui me concerne, c’est trop tard les vannes sont ouvertes je ne peux plus m’arrêter de me vider. Ma fille se jette sur moi et m’embrasse, ses mains et son visage sont collants de toutes sortes de sucres. Toute l’équipe à les bras remplis de peluche, de jouets et de sucreries. Entendant la voix de son époux, mon amie surgit soudain hors de son coma et hurle « encule moi ! » sans relâche, au point que le patron sort en courant de son bar pour nous demander d’être discret pour ne pas que les voisins portent plainte. Pour amener le silence il se propose d’offrir un dernier verre, que forcément tout le monde accepte ; je suis à ce moment la seule à vouloir faire preuve de raison, je sais que je ne suis pas loin de perdre connaissance à mon tour. Alors que nous buvons ce dernier verre, les enfants montrent leurs trophées, et forcément vient l’échange des cadeaux, et le mari a un cadeau pour moi, il sort d’une jolie boite en bois une magnifique carafe de cristal emplie d’une liqueur brune, tout en prenant soin d’ajouter en se moquant : « Pas pour ce soir, naturellement, tu n’y survivrais pas ». N’importe qui sait que dans l’état dans lequel je me trouve, je prends ça pour un défi ; d’un geste je m’empare de la bouteille, retire le lourd bouchon de cristal doré, porte la carafe à mes lèvres et engloutis un bon quart de celle-ci avant de la reposer. Le mari rigole de plus belle, récupère le bouchon avant que je ne le brise, rebouche la bouteille et la remet dans sa boite quand ma fille déclare elle aussi avoir un cadeau ; il s’agit d’une bouteille en grès contenant un alcool de genièvre, un truc très connu par chez moi. Naturellement, elle insiste pour que je fasse pareil, j’essaye de négocier, mais c’est difficile, le patron ressort demande à ce qu’on bouge afin qu’il puisse ranger sa terrasse. Le mari très encombré en portant sa femme et les nombreux paquets que sa fille ne peut convoyer me laissant avec ma progéniture, la poussette qui déborde partout, des tas de paquets et une peluche de plus de 2m de haut… Autant dire que l’épopée s’annonce compliquée. Tant bien que mal nous progressons dans la nuit et finalement arrivons à la voiture, je n’ai même plus le courage de tout charger dans le coffre, je meurs d’envie de tout abandonner sur place et d’aller me faire baisée par le premier mec qui passe. Une fois tout embarqué, y compris l’immonde énorme peluche, je peux enfin prendre place derrière mon volant, mais il est trop tard, ma dernière bravade avec la carafe a eu raison de moi et je commence à sombrer. Ma fille me secoue, mais j’ai beau lutter, je ne parviens pas à reprendre le dessus, cependant, puisque nous sommes à l’abris des regards, je peux enfin sniffer. Ma fille prépare les lignes pendant que je sombre lentement dans le coma, à force de me secouer, elle parvient à m’en faire émerger, elle commencer à m’aider à sniffer mais à une condition, il va falloir que je goute son cadeau… Cette gamine est aussi tarée que sa mère… Je sniffe tout ce qu’elle me tend mais c’est peine perdue, ça ne peut plus me faire désaouler, ça me maintien à peine éveillée ; donc, chose promise, chose due ; je bois à sa bouteille avant de nous ramener à la maison. Ca faisait longtemps que je n’avais pas percuté autant de choses sur un trajet.  

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