J'ai toujours été très aventureuse; avide de nouvelles expériences, surtout les plus dangereuses ou les plus immorales. Adolescente, lorsque mes parents partaient à leur cour de danse le jeudi soir, j'avais coutume de voler quelques bouteilles de vin dans le cellier et de les boire en attendant que mon petit ami viennent me baiser; mais un soir alors que j'en étais à ma troisième bouteille, le garçon téléphona pour m'annoncer qu'il ne pourrait pas venir me rejoindre cette fois-ci.
Terriblement frustrée, je titubais en tenant le cornet du téléphone pendant que le chien se frottait à ma cuisse; j'ai bu presque tout la bouteille en moins de 15 minutes puis suis retournée au cellier pour en prendre deux autres. J'ai ouverts la première et l'ai bue très rapidement, j'étais rongée par le désir d'avoir un long et large phallus bien raide en moi. Au moment d'ouvrir la bouteille suivante, le tire bouchon était devenu capricieux; il me semblait évident qu'ouvrir des bouteilles me serait de plus en plus difficile si je continuais de boire à ce rythme.
Je suis retournée au cellier, bouteille à la main pour préparer mes prochaines consommations; j'ai sélectionné trois bouteilles et ai bu encore plus rapidement celle que je tenais en main. A peine fut elle vide je suis remontée du cellier avec mon trésor et ai débouché les trois bouteilles tant que j'en étais encore capable. A 13 ans, j'étais déjà une buveuse agguérie, mais boire trois bouteilles de vin à moi seule suffisait encore à me rendre saoule; et ce soir, j'ambitionnais d'en avaler six.
J'espérais calmer mes pulsions en les noyant dans l'alcool, mais plus je buvais, plus mon entre-jambe devenait humide, et je n'étais pas la seule à avoir des envies de luxure; lorsqu'il ne se frottait pas à moi, le jeune golden retreiver de mon père s'adonnait à la saillie de son coussin juste à côté de moi. Etant surexcitée et totalement ivre, je fini par baisser mon pantalon de pijama en pilou et par me mettre à quatre pattes à côté du panier du chien.
Cet animal imbécile pris ça pour un jeu, et se mit à aboyer en tournant autour de moi au mieux de me faire ce qu'il faisait à son coussin; je tournais sur moi même pour lui montrer mes fesses, espérant qu'il comprenne. Il se décida enfin à faire quelque tentatives, timides au début, il me grimpait dessus, donnait quelques coups de rein sans me pénétrer, son pénis glissant entre mes fesses. Puis après quelques essais laborieux, enfin, il enfonça en moi son membre viril. Je ne fus pas déçue de l'expérience, certes ce fut bref, mais quelle intensité, quelle énergie.
Je me suis relevée pour boire à nouveau, satisfaite de mon vice mais pas rassasiée je n'avais encore bu que quelques gorgées lorsque le chien voulu remettre ça. Je me suis immédiatement offerte à lui; l'expérience fut bien plus longue cette fois et je le sentis jouir en moi. Lorsque je voulu me relever pour attraper ma bouteille, je suis partie à la renverse, j'étais absolument ivre, me trainant sur le carrelage du salon famillial, le pantalon de pijama baissé sur mes chevilles, du sperme de canidé coulant de ma petite chatte de jeune fille.
Je me suis accrochée à la table à manger, et me suis hissée juste assez pour arriver à attraper ma bouteille avant de me laisser retomber sur le sol; le chien avait pris goût, tout comme moi, à notre jeu, il ne me suffisait plus que de lui montrer ma croupe pour qu'il me grimpe dessus. Ses ongles qui me lacéraient le dos ajoutaient au plaisir de ses pénétrations; j'éprouvais un plaisir intense, buvant pendant que sa bite faisait des va et vient en moi, prenant parfois un trou, parfois l'autre.
Après avoir vider ma bouteille, la table me semblait immensément haute; je dû m'accrocher à son pied pour parvenir à me redresser suffisamment pour saisir l'une bouteilles que j'avais ouverte précédemment. Le chien, fou d'amour pour moi ne cessait de réclamer mon corps; j'ai laissé mon buste choir sur une chaise pour qu'il puisse m'utiliser à son gré pendant que je m'amusais à repousser mes limites éthyliques. Il était en train de se divertir dans mon anus lorsque je le senti jouir à nouveau, mais cette fois-ci, et pour la première fois, je fis la découverte d'une sensation nouvelle.
Il arrive lorsqu'un chien a du plaisir, qu'une boule se gonfle à la base de son pénis, on appelle ça le noeud, cela permet aux chien de s'assurer que toute sa semence restera à l'intérieur de la femelle pour la féconder, ce noeud est naturellement proportionnel à la taille du chien, et chez un Golden Reitreiver, cela a la taille d'une orange. Ainsi gonflée la bite du chien était coincée dans mon petit trou du cul lorsque la lumière des phares de la voiture mon père jaillit par la baie vitrée; trop préoccupée par mes exploits avec le chien et mes bouteilles, j'avais oublié de vérifier l'heure.
Il était impératif que je fasse disparaître les bouteilles vides et que je m'enfuisse du salon avant que la porte ne s'ouvre, mais il m'était impossible d'extraire le chien de mon rectum; celui-ci aboyait comme un fou et tirait pour sortir de moi afin d'aller faire la fête à ses maîtres mais nous étions coincés. J'ai attrapé toutes les bouteilles y compris celle qui était encore pleine et les ai serré contre moi pendant que je me traînais vers l'escalier avec le chien qui ne cessait de me faire tomber. Je venais à peine de d'atteindre le palier lorsque ma mère rentra dans la maison, si elle l'eut fait deux secondes plutôt elle m'aurait surprise dans cette position triviale.
Je me suis hissée marche après marche jusqu'à ma chambre; mon estomac gonflé de vin; mon père appellait le chien et celui-ci se débattait en moi pour le rejoindre, ça me procurait un plaisir insensé. J'étais totalement ivre, mon fion dilaté par le noeud du chien qui s'agitait violemment, je me mordais le poing pour ne pas hurler de plaisir. Le chien fini par se libérer et je pu rentrer dans ma chambre, tout tournait autour de moi; puisqu'il me restait une bouteille pleine je tenta de la boire mais trop inexpérimentée, je ne pu me retenir de vomir. Le vin jaillissait de moi plus vite qu'il n'était rentré, ma blouse de pijama était imbibée du liquide rouge; j'étais si ivre que je ne parvenais même pas à tourner la tête pour gerber. Entre deux spasmes, je portais la bouteille à mes lèvres et me forçais à boire d'avantage jusqu'à ce que je finisse par m'endormir.
Après cette expérience, j'ai rapidement cessé de porter des pijamas et j'ai opté pour des nuisettes. Chaque jeudi, j'attendais avec impatience que mes parent s'en aillent; au repas du soir, assise face à eux, je positionnais mon bassin au bord de la chaise, cuisses écartées pour que le chien vienne y fourrer son nez et me lèche le clitoris. A peine mes parents avaient ils passer la porte que je courrais au cellier, j'ouvrais six bouteilles de vin et me mettais en position pour m'offrir à mon amant poilu. Mon petit copain m'appelait chaque jeudi soir espérant pouvoir venir me rejoindre, il s'agaçait de mes excuses pour qu'il ne vienne pas; pendant que nous discutions au téléphone, je lui racontais des choses vicieuses pour l'aider à se masturber; plus je parlais, plus je buvais, balbutiant des choses salaces pendant que le chien me fourrait.
Il m'était à chaque fois difficile de rejoindre ma chambre, mais le risque de me faire surprendre m'excitait autant que me faire saillir. Voulant accroître mon plaisir, chaque jeudi, durant le temps de midi, je me rendais au café en face de l'école, j'allais participer à des parties d'un jeu de cartes appelé la belote et l'enjeu était des bières. Je ne perdais jamais et chaque jeudi, en une heure, je m'enfilais six bières, revenant à chaque fois éméchée aux cours.
En mois de trois mois, c'est chaque jour que je suis allée jouer aux cartes pour boire au café d'en face et le soir je faisais rentrer le chien dans ma chambre. Je ne pouvais malheureusement me saouler comme j'aimais le faire que le jeudi et j'étais de plus en plus nerveuse de rester ainsi des soirées entières sans rien boire. Un matin, ne pouvant plus résister, je suis partie de l'école pour aller au supermarché acheter une bouteille de vodka et une bouteille d'eau; j'ai vidé l'eau dans une rigole et ai rempli la bouteille d'alcool.
Je suis retournée au cours, la bouteille cachée dans mon sac, j'en buvais discrètement en journée en attendant d'aller jouer aux cartes; puis je continuais de la boire en après-midi. Mon goût du risque m'amena à poser la bouteille sur mon banc et en boire pendant que l'institutrice nous donnait ses leçons; plus d'une fois j'ai titubé durant ma pause de midi pour rendre au café. Le lundi après-midi, nous avions deux heures de gymnastique, en tant que fille, nous devions faire la roue sur une poutre, nous balancer sur des barres asymétriques et ce genre de choses; j'étais bien trop saoule pour y parvenir, je terminais systématiquement les leçons au vestiaire après être tombée deux ou trois fois et isolée de tous, je buvais de plus belle étant parfois si ivre qu'en sortant des douches, je n'arrivais plus à m'habiller correctement.
Au soir, mes parents venaient me rechercher, je me demande encore comment ils ont fait pour ne jamais se rendre compte de rien; je les attendais accrochée à un poteau pour ne pas tomber, quand ils me posaient des questions je répondais invariablement des choses qui n'avaient rien à voir avec le sujet. Je peux sans aucun complexe annoncé qu'à quatorze ans, j'étais devenue alcoolique, me cachant dans les toilettes de l'école pour dormir et récupérer de mon ivresse. A quinze ans, je m'enfuyais par la fenêtre de ma chambre pour aller boire et me faire baiser par des inconnus et lorsque je rentrais, je m'offrais au chien.
J'ai longtemps gardé secrète ma passion pour le sexe avec les canidés, mais j'ai toujours insisté pour avoir un chien à mes côtés; aussi, lorsque je suis partie aux études supérieures, mes parents m'ont loué un studio, et j'ai obtenu qu'ils m'offrent un très gros chien, un dalmatien pour ma protection. Je ne suis pas allée très souvent au cours; chaque jour, je m'éveillais vers 14h, je me rendais dans un bar et je buvais jusqu'au petit matin. J'enchaînais les partenaires sans savoir qui ils étaient et je ne m'en souciais pas; seule mon ivresse et mon plaisir comptaient. En sortant du ba, je devais marcher près d'un kilomètre pour parvenir à rentrer chez moi, c'était à chaque fois une épopée; à cette heure là, il n'y avait plus de bus et je n'avais pas encore de voiture.
Pour rentrer chez moi, je devais traverser un petit arboretum, j'y ai perdu connaissance des dizaines de fois et à plusieurs reprises des hommes en ont profiter; d'aucuns diront que je me faisais violer mais si ils m'avaient posé la question et si j'avais été en état de répondre, j'aurais réclamé qu'ils m'utilisent comme vide-couilles. Dès que je rentrais chez moi, je me faisais prendre par mon chien et je buvais jusqu'à nouveau perdre connaissance; j'étais incapable de savoir quel jour on était ni de me souvenir ce que j'avais fait la veille.
L'année suivante, j'ai passé mon permis de conduire et j'ai déménagé dans un studio juste en face du bar que je fréquentais; chaque matin, lors de la fermeture, les serveurs devaient m'aider à traverser la ruelle et ouvrir ma porte. J'étais ivre en permanence, les toilettes étant sur le palier, mon voisin me retrouvait nue dans les escaliers chaque jour; lui aussi m'utilisait à son gré. Etant étudiante, il y avait de nombreuses soirées et de nombreuses occasions de boire, très souvent en dehors du Centre ville, et c'était la seule raison que j'avais de prendre ma voiture; pas une fois je n'ai été sobre pour prendre le volant.
Je participais à tous les concours de boissons, buvant plus que les mecs; j'étais toujours la dernière à repartir et je m'incrustais dans les soirées tant qu'il restait quelque chose à boire. Quand je repartais, c'était pour aller au bar en face de chez moi; plus d'une fois on a dû me porter jusqu'à ma voiture; en sortir pour marcher jusqu'au bar était à chaque fois un exploit. J'ai progressivement pris l'habitude de laisser de quoi boire dans ma voiture pour m'occuper dans les embouteillages; j'adorais déjà conduire en étant ivre et je me donnais des défis en ce sens, buvant sans autre motivation que d'être ivre morte avant d'arriver à destination.
Les années ont passé, j'ai continué de boire, alternant les périodes de chômage et de salariat, me faisant régulièrement virée pour ivresse sur le lieu de travail. Lorsque je rendais visite à mes parents, j'allais promener le chien dans les bois, et je m'offrais à lui en souvenir du bon vieux temps; il avait vieillit et n'était plus aussi fougueux qu'avant mais c'était presque devenu un acte d'amour plutôt qu'une relation sexuelle. Chaque fois que mes parents partaient vacances, je passais la durée de leur séjour chez eux avec mon chien et celui de mes parents, j'étais ivre morte en permanence, ajoutant toutes sortes de drogues à l'alcool; je suçais un chien pendant que l'autre me prenait.
Puis je suis tombée enceinte, mais j'étais si déconnectée de toutes réalités que je ne m'en suis rendue compte qu'après plus de 4 mois grossesse; trop tard pour avorter, et je n'avais aucune envie de changer de vie. J'ai continué de boire et de me droguer chaque jour, me faisant baiser par tous les hommes qui le voulaient et par mon chien; j'adorais qu'un homme caresse mon ventre rond pendant qu'il me force à boire. C'est lors d'une de ces soirées de débauche que j'ai rencontré un homme incroyable, d'une perversion sans limite; il était expert animalier et nous avions les mêmes vices.
Il m'a accompagner lors des derniers mois de ma grossesse me poussant à boire et à prendre des drogues pour me rendre brainless en permanence; j'étais tellement défoncée lors de mon accouchement que je n'en ai aucun souvenir. Cet homme m'a initié à de très nombreux plaisirs bestiaux; il avait un large carnet d'adresse et m'emmenait dans des fermes pour que je me fasse baiser par des boucs, des bêliers, des cochons, des chevaux... Pendant que je me faisais prendre, il tenait mon fils encore bébé dans ses bras et lui montrait sa maman en pleine action; pendant les saillies, il y avait des hommes autour de moi en train de se masturber, au moment d'éjaculer ils me demandaient d'ouvrir la bouche, j'avais tout, à chaque fois.
Pour donner une idée de la créativité de mon compagnon, un soir, il a inséré une anguille vivante dans mon vagin et m'a demandé de nous conduire dans un restaurant très luxueux, l'anguille fouillait partout en moi et je n'avais même pas de culotte pour la retenir; j'étais déjà saoule en quittant la maison, mais en arrivant au restaurant, j'étais ivre, ivre et surexcitée. Lorsque le serveur est venu prendre notre commande, je n'ai pu me retenir de gémir de plaisir; l'alcool a couler à flot durant tout le repas, mon compagnon nous commandais des doubles whisky qu'il me poussait à boire.
Entre deux verres, il aimait que je regarde mon très jeune fils pour lui dire ce qui se trouvait dans mon vagin et quelle sensation je ressentais; j'expliquais en balbutiant à quel point j'étais imbibée d'alcool et qu'il faudrait m'aider à marcher hors du restaurant. Verre après verre, je perdais peu à peu le contrôle, jouissant au milieux du restaurant, réclamant qu'on me serve d'avantage à boire; pour stimuler mon compagnon, je demandais au serveur si j'avais l'air saoule et je m'amusais des réponses très diplomates avant de lui réclamer à boire.
Devenue complétemment ivre, je n'ai plus pu retenir l'anguille qui s'échappa hors de moi pour tomber sur la moquette sous notre table, mon partenaire ramassa l'anguille et la mis dans mon assiette, m'ordonnant de la remettre là d'où elle venait. J'ai voulu me lever pour aller aux toilettes, mais sous l'effet de l'alcool , je suis retombée sur ma chaise, basculant sur la seconde chaise à côté de moi, cuisse écarté, exposant toute mon intimité aux personnes assises à la table à côté. Je me suis redressé ai attrapé l'anguille gluante et alors que tout le monde me regardait, je l'ai faite entrer en moi en gémissant bruyamment.
Le serveur a accouru à notre table quelques minutes plus tard pour nous demander de quitter son établissement; je me suis dépêchée d'avaler tous les breuvages qui traînaient sur la table avant que mon compagnon ne m'aide à me lever. Nous ne sommes pas allé plus loin que le parking derrière le restaurant, on a posé mon fils sur la capot, moi face à lui et mon compagnon m'a sodomisé pendant que l'anguille effrayée par tout ces mouvements frétillait en moi. Après avoir copieusement sucer la bite qui sortait de mon cul, mon compagnon m'a assise derrière le volant, j'ai conduit à contre sens durant tout le trajet; j'avais pour consigne si nous faisions arrêter par la police de boire à la bouteille devant les flics et de leur dire que j'étais trop ivre pour sortir de mon véhicule, mais ça n'est jamais arrivé, du moins, pas en la compagnie de mon ami.
Quelques mois plus tard, j'ai confié mon fils à mes parents et nous sommes partis en Egypte; j'étais droguée jusqu'aux os en arrivant à l'aéroport, je tripais comme une malade. Nous sommes partis deux semaines et chaque jour je me rendais au bar de l'hôtel dès le réveil, mes mains tremblantes me réclamaient à boire et je devais enchaîner les verres jusque midi afin d'apaiser mon organisme. Ensuite nous allions visiter quelques temples et les boutiques; je titubais dans les souks demandant aux marchands où je pourrais trouver de l'alcool. Un après-midi, nous avons louer des dromadaires pour une promenade dans les dunes, une fois cachés loin de tous, mon compagnon m'a fait descendre de l'animal et m'a mise au défi de le sucer comme je le faisais avec les chevaux; je me suis exécutée avec le plus grand plaisir.
Le dromadaire était plutôt nerveux, ne comprenant pas ce qui se passait, mais mon compagnon tenait fermement ses brides, ce qui m'a permis d'accomplir mon oeuvre; la bouche et les seins couverts du sperme de camelidé, j'ai ensuite sucé mon compagnon. Le soleil du désert avait fait sécher la semence sur ma peau et ma robe, la marquant de traces blanches impossible à dissimuler; la bouteille que nous avions emportée étant restée en plein soleil, cela rendait l'alcool très efficace, sur le chemin du retour, je vacillais sur le dromadaire manquant de tomber à plusieurs reprises.
Il m'a ensuite demandé d'aller me promener seule en ville et de m'arrêter dans chaque bar que je trouverais pour m'y saouler; il est rentré à l'hôtel, m'interdisant d'y revenir tant que je serais capable de marcher. La ville de Louxor n'est pas très grande, mais j'ai tellement bu que je ne me souvenais plus du nom de l'hôtel où on devait me reconduire, sortant d'un bar tard dans la nuit, je suis grimpée dans une calèche, et le cocher me fit faire le tour des hôtels en espérant que je reconnaîtrais le mien; peine perdue, il fini par m'abandonner devant un hôtel random. J'ai vascillé jusqu'au bar avec ma robe tachée, meuglant qu'on m'apporte autant d'alcool que possible; j'ai bu jusqu'à glisser de mon tabouret, comme je n'étais pas cliente de cet hôtel, les vigils m'ont escorté dehors, c'est à quatre pattes que je me suis trainée sur les trottoirs pour rentrer dans l'hôtel suivant dont je me suis aussi faite éjectée.
J'ai ainsi passé la nuit, perdue dans ma soulographie, achetant à boire dans des boutiques, m'effondrant sur les bancs pour boire comme une pocharde; ce n'est qu'au matin qu je me suis retrouvée devant mon hôtel, ma robe déchirée et mon corps maculer de saletés. Tenant à peine debout, jai progressé dans le hall de l'hôtel en m'accrochant aux pilliers et me suis rendue au bar; j'étais si ivre que je ne parvenais plus à parler pour commander à boire. Le barman m'ayant vu chaque matin me servi des alcools forts et appela ma chambre pour que mon compagnon vienne me chercher. Selon ses dires, j'ai été, à ce moment là, la femme la plus désirable qu'il ai jamais vu; j'empestais l'alcool, mes yeux étaient rouges, vitreux et révulsés. D'une main, je me m'accrochais au comptoir pendant que l'autre j'essayais d'attraper mon verre.
Lorsque mon compagnon a tenté de m'emmener, je ne l'ai pas reconnu, je me suis débattue pensant qu'on allait encore me jeter dehors, j'ai hurlé que je voulais boire, que je voulais être ivre jusqu'à perdre connaissance. Je refusais d'entendre raison, et pour calmer la situation, mon compagnon acheta une bouteille de rhum au serveur et me la donna; mon biberon dans les mains, j'ai bu en hoquetant pendant que mon compagnon me portait jusqu'à l'acensceur devant les touristes ébahis. Une fois dans la chambre, il m'a placée dans la baignoire et j'ai réclamer qu'il me pisse dessus pendant que j'utiliserai toutes les forces qu'il me restait pour boire.
Durant tout le reste de notre séjour, je fus connue dans l'hôtel et les rues alentours comme la poivrote de service; j'étais très fière de cette réputation et comme je suis d'un naturel joueur, je refusais de donner tord à ces personnes. Il ne nous a plus été possible de nous rendre dans un restaurant au soir, car plus une seule fois n'ai été capable de tenir debout à partir de 14h; j'étais une véritable éponge obsédée par l'idée de boire. J'étais devenue totalement incontrôlable, m'enfuyant de la chambre la nuit pour aller au bar; dès que j'émergeais je titubais dans les couloirs à la recherche de ma prochaine cuite. Je déambulais seulement vêtue d'un peignoir que le serveur devait régulièrement venir fermer car je me foutais d'exposer ma nudité à tous.
Le jour de notre départ, mon compagnon a dû m'habiller et on a faillit nous refuser de grimper dans l'avion parce que j'étais trop ivre. Nos avions quand même pris le temps d'acheter quelques bouteilles d'alcool au Duty Free, j'ai bu toute une lors du trajet, lorsque nous sommes arrivé, j'avais perdu connaissance, mon compagnon ne pouvant me porter moi et les valises dû me coucher sur un chariot par dessus nos bagages. Je ne le suis réveillée que lorsque le taxi nous a arrêté devant chez moi et avant d'en sortir, je me suis remise à boire jusqu'à perdre à nouveau connaissance pendant que le chauffeur et mon compagnon se chargeaient des valises.
Nous sommes ainsi resté ensemble durant quelques années, chaque fois que nous voyions un animal dans un reportage tv nous nous demandions je parviendrai à le faire jouir. Mon compagnon cherchait sans relâche à satisfaire mes instincts qui devenaient de plus en plus bestiaux; c'est ainsi qu'il trouva un éleveur de lamas et négocia avec lui que je me fasse baiser par ses bêtes; il me fit également placer sous une rampe de monte, afin qu'un taureau puisse me pénétrer; à chaque fois j'étais sous l'influence d'alcools et drogues. Un jour que nous circulions dans un safari park, nous vîmes un jeune éléphant en érection qui utilisait une grosse branche pour se masturber; mon compagnon dû m'empêcher de sortir de la voiture car je voulais absolument aider l'animal. Nous nous mîmes alors sur le côté afin que je puise me masturber en regardant l'éléphant se donner du plaisir; les voitures nous doublaient lentement, et tous pouvaient deviner à mes pieds sur le tableaux de bord et à mes mimiques ce que j'étais en train de faire.
Lors d'un reportage animalier, nous apprîmes l'existence d'un orque tueur au Seaworld d'Orlando et nous vîmes les vétérinaires lui prélever du sperme afin de féconder des femelles, c'est devenu une obsession pour moi, je voulais absolument que allions là-bas pour faire jouir cet animal en moi. La chose étant impossible à organiser, mon compagnon du comportement de violeur des dauphins m'assura qu'il mettrait tout en oeuvre pour trouver un dauphin qui me baisera mais ce projet resta, hélas, sans suite. Mon compagnon trouva une autre femme moins perverse que moi lors d'une soirée échangiste et parti avec elle.
Une fois célibataire, je n'ai plus eu que mon chien pour m'amuser; mais je repensais souvent à mes exploits passés; tant que mon fils était bébé, j'ai pris beaucoup de plaisir à m'exhiber devant lui que ce soit avec des hommes ou mon chien. Puis il devint trop grand pour que je puisse continuer au risque qu'il se souvienne de quelque chose; c'est donc en cachette que je m'offrait à mon chien pendant que mon fils jouait dans sa chambre ou au jardin. Il y eu cependant quelques accidents, des fois où j'étais tellement défoncée que je ne me rendais pas compte de sa présence ou tout simplement, je me foutais qu'il soit là, voir ça m'excitait qu'il me voit.
Entre autre exemple, je suis rentrée de club un matin, ivre et droguée comme chaque jour, habillée de façon si provocante qu'on m'aurait pris pour une prostituée; plusieurs hommes m'avaient baisé au cours de la nuit et j'avais consommé tout ce qu'on m'avait proposé. Je suis aller m'asseoir à la table de la salle à manger attendant que mon fils me serve à boire, il avait environ sept ans à ce moment là; mais je n'étais pas rentrée depuis plus de 5 minutes qu'on sonna à la porte. C'était des huissiers de justice accompagnés de la police; de par mon style de vie décadent j'avais accumulé beaucoup de dettes et avait été incapable de conserver un emploi, ces gens étaient là pour inspecter mes biens afin de les vendre.
Ils sont rentrés chez moi, j'étais incapable de me lever de ma chaise et je planais à fond; mon fils m'a servi à boire et pendant que je finissais de me saouler, j'ai regarde les hommes faire leur travail; le chien est venu glisser sa tête entre mes cuisses, alors je les ai écartées; le chien léchait ma chatte baveuse de spermes pendant que je buvais face aux flics et aux huissiers, ça m'excitait terriblement. A plusieurs reprises, j'ai fait signe à mon fils de me resservir; les huissiers me posaient des questions et j'étais incapable de leur répondre; ils finirent par poser un papier devant moi et s'en allèrent. Ils étaient toujours dans le hall d'entrée quand je me suis faite glisser de ma chaise pour rejoindre le chien par terre; je me suis allongée sur le dos et ai commencé à le sucer. Lorsque mon fils revint d'avoir fermé la porte derrière les flics, je lui ai réclamé de me faire boire; ma bouche allait de la bite du chien à la paille dans le verre que mon fils tenait. Il m'aida ensuite à aller jusqu'à la table basse où je me suis mise en position pour que le chien me prenne pendant que mon fils m'aidait à boire d'avantage jusqu'à ce que je perde connaissance.
Il y eu aussi quelques mois plus tard une expérience assez inédite;
Chimpanzée
Je pense qu'à part ces deux fois la, je suis parvenue à rester discrète sur ma pratique et à moins que je n'ai été trop défoncée pour m'en souvenir; je ne pense pas que mon fils me verra m'ai vu copuler avec autre chose que des hommes et là aussi je tentais de rester discrète.
Quelques années plus tard, ma situation financière c'était fortement améliorée; je continuais de me livrer à mes jeux immoraux et à boire sans limite, mais j'étais parvenue à modérer mon alcoolémie en journée ce qui m'avait permis de conserver un emploi fort bien rémunéré. J'avais acquis une ancienne ferme pour en faire notre maison; c'est un petit coin de paradis cerné de forêts avec un verger et une vaste prairie. C'est un endroit reculé du monde et le village le plus proche est à 3km de chez moi; j'ai fait réalisé quelques travaux et j'y dispose depuis d'un grand étang et d'une piscine. C'est vers ses 10 ans que mon fils se pris de passion pour l'équitation, ce qui réveilla en moi de vieux démons et des perverses envies.
Manège
Résumé Julien
J'ai connu quelques autres expériences particulièrement déviantes; il y avait dans l'immeuble où je travaillais, un homme travaillant pour une autre compagnie, le système de messagerie interne nous permettait de communiquer discrètement. Cet homme était parfaitement au courant de mon attirance pour le Drunk Fetish et ça l'excitait beaucoup; régulièrement, il me demandait de boire et de le rejoindre dans le local à photocopieuses d'un étage non alloué. Le jeu était d'autant plus risqué que je travaillais dans un open space je devais donc parvenir à me saouler sans me faire repérer; pour ce faire, je remplissais des petits sacs en plastique d'alcool que je cachais dans mon soutien-gorge et je versais ensuite discrètement dans mon mug.
Je venais à peine d'arriver au boulot qu'il me contacta, il voulait savoir comment s'était passée ma soirée de la veille, avec orgueil, je lui répondis que j'étais toujours embrumée par l'alcool consommé durant la nuit et il ne pu s'empêcher de me faire savoir que son sexe s'était raidi dès mes premiers mots. Il m'invita à boire avant de le rejoindre, je me rendis à mon casier pour fourrer mon soutien-gorge de pochettes d'alcool et revint à mon bureau pour remplir mon mug. Plus nous discutions, plus il voulait que je boive; il se souvenait de moi lors d'une soirée d'entreprise où j'avais fini dans le sapin de Noël complètement ivre et il me voulait dans le même état.
J'avais beau lui dire que j'étais déjà bien imbibée, il en voulait encore plus, je me rendais régulièrement à mon casier pour récupérer de quoi remplir mon soutien-gorge, essayant de ne pas tituber devant mes collègues. Ma typo se dégradant de plus en plus, il compris que je commençais à perdre le contrôle; il voulait que je le rejoigne au plus vite, mais j'avais envie de jouer, de repousser mes limites. Lorsque j'ai enfin accepté de le rejoindre, j'étais une parfaite petite salope considérablement saoule qui tanguais sur ses hauts-talons. Je n'avais pas manquer de prendre de quoi boire en suffisance pour continuer de me remplir dans l'acenseur et lorsqu'il me baiserait.
Il me baisa comme une chienne et à plusieurs reprises jusqu'à ce que ses couilles furent vides, n'ayant pas cessé de boire, je m'étais mise dans un état tel que tout le monde aurait pu comprendre que j'avais bu. Ne pouvant plus retourné à mon poste de travail, il m'aida à marcher jusqu'à l'acenseur et me fit traversé le parking, me suppliant de me mettre dans le même état le lendemain. Cette séance m'avait beaucoup plu mais j'en voulais d'avantage; ne voulant pas rentrer chez moi, je suis allée dans un bistrot espérant y trouver un partenaire mais nous étions fin d'après-midi à la fin du mois de juin et les bars étaient déserts.
Début de soirée, je compris qu'il ne servait à rien d'insister et je suis rentrée chez moi, j'étais encore plus saoule que je ne l'étais en quittant le travail et ça a un effet extrêmement aphrodisiaque sur moi. Aussitôt chez moi, j'ai tenté de trouver quelqu'un avec qui pourrait me baiser et de préférence un homme que les femmes en état d'ébriété excite. Ne trouvant personne vivant à proximité, je me suis rendue sur un site appellé Zoosbook pour me masturber en regardant des vidéos; c'était un site dédié aux rapports entre humains et animaux. J'ai eu la chance d'être rapidement contactée par un homme qui s'est présenté comme un éleveur de chiens de chasse; il avait la charge d'entretenir une meute pour une personne fortunée et ma description indiquant ma passion pour l'ivresse avait attiré son attention.
Je n'ai pas manqué de lui décrire en détail mes expériences passée et mon alcoolémie actuelle, il était désireux de me rencontrer au plus vite; il rêvait de voir une femme se faire prendre par les chiens dont il avait la garde et n'avait jamais eu cette chance. La situation était cependant urgente car ses employeurs qui étaient en voyage avaient prévu de revenir le lendemain ce qui risquait de repousser notre rencontre. Il me donna son adresse et je me mis immédiatement en route; il y avait deux heures de route et je lui avait promis de boire durant tout le trajet; je suis arrivée compétement ivre, titubant en sortant de ma voiture.
Lui aussi avait beaucoup bu, et nous avons continué de nous saouler ensemble il m'a baisé avant de me présenter à ses chiens, je vascillais au milieu de la meute, puis je me mis en position et le dresseur fini renifler ma croupe à ses bêtes. Après quelques essais, l'un d'entre eux se décida à me grimper dessus, quand il eu fini, un autre pris le relais, et ainsi de suite. Le dresseur pris une chaise pour s'asseoir face à moi pendant que je me faisais saillir afin que je le suce. Il buvait du rhum à la bouteille et le partageait largement avec moi; nous étions tout deux extrêmement ivres et lui l'était tant qu'il ne parvenais plus à maintenir son érection.
Quand la bouteille fut vide, nous avons laissé les chiens et sommes rentrés chez lui, nous titubions tous les deux mais nous avions envie de continuer de boire; mon cul et ma chatte ruissellaient de sperme de chiens. Alors que nous discutions graveleusement, j'ai décroché un fusil de son support au mur et ai inséré le canon dans mon vagin; alors que je me masturbais avec l'arme, j'ai demandé si il était chargé, il me répondu que non et j'ai alors insisté pour qu'il le fasse; il mit deux cartouches dans l'arme et me la rendit. Alors que je m'amusais seule face à lui, il se dressa et sorti sa verge molle pour que je la tète en même temps; il ne parvennait pas à garder son équilibre.
Son état m'inspira un jeu encore plus dangereux, je voulais que nous sortions et qu'il tire en ma direction avec une de ses armes; il trouva l'idée insensée mais ça l'excita néanmoins. Nous sommes allé au jardin en nous accrochant l'un à l'autre, j'avais une bouteille à la main; nous allâmes jusqu'au milieux du parc, il recula de quelques pas pointa son arme vers moi et tira. Je bu quelques gorgées et lui ordonna de recommencer et de tirer au plus proche de moi; il était ivre et son canon décrivait des formes abstraites dans l'air; moi, je titubais sur place faisant de temps à autre quelques pas de côté pour rester debout tout en buvant. Il vida son chargeur et pendant qu'il rechargeait, je lui ai ammené la bouteille lui ordonnant de boire autant qu'il pouvait.